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French DVDs

Afrique, Je Te Plumerai (French Version)

SYNOPSIS

Dans une construction non linéaire, Teno mélange le passé et le présent, établit une relation de cause à effet entre la violence coloniale d’hier, la violence quotidienne et la corruption pour donner une relecture de l’histoire du Cameroun du point de vue d’un ‘indigène’ comme il se définit lui-même.

1991, une trentaine d’années après les indépendances africaines, quelques mois après la chute du mur de Berlin et l’effondrement du “Bloc Communiste”, de jeunes africains, au péril de leurs vies, descendent dans la rue pour réclamer la démocratie et de meilleures conditions de vie. Le choc entre ces jeunes et les forces de l’ordre est terrible. C’est dans ce contexte que la violence s’est imposée dans ce film qui s’était initialement fixé pour thème la transmission par l’écrit de l’histoire du Cameroun. Par la juxtaposition d’images d’origines diverses (interviews de gens célèbres et d’anonymes, enquêtes, documents d’archives de l’époque coloniale), s’établit un va et vient entre le passé et le présent par lequel se tisse le sens du film: sans se départir de l’ironie, AFRIQUE, je te plumerai…, met en évidence les diverses relations de cause à effet entre la violence coloniale d’hier et les vicissitudes du présent. AFRIQUE, je te plumerai…, est la contribution personnelle d’un Africain à la réflexion sur les moyens de sortir le continent africain du marasme actuel, à partir d’un état des lieux de l’écrit au Cameroun, instrument de domination tout autant qu’enjeu de liberté.

En effet, par le prisme de l’écrit (journalisme, création littéraire, édition) se révèlent les fondamentales contradictions sociales du présent. De surcroît, le choix de ce thème autorise une plongée dans l’histoire mouvementée du Cameroun, le seul pays africain qui ait connu trois colonisations européennes : allemande puis simultanément française et anglaise.

MES INTENTIONS :

“Je suis arrivé au cinéma avec la nécessité de pousser un grand cri de colère contre l'injustice au Cameroun et aussi de mettre en évidence les éléments permettant de comprendre et éventuellement de dénouer les fils complexes de l'oppression en Afrique“. Jean-Marie Teno Septembre 1992 Entre août 2000 et février 2002, j’ai sillonné la France du nord au sud et d’est en ouest pour présenter mes films CHEF ! et VACANCES au PAYS, dans une soixantaine de salles de cinéma. Sur le plan humain, cette expérience restera l’une des plus fortes et des plus enrichissantes que j’ai vécues en France. Lors des débats après les projections, j’ai été surpris par le degré d’ignorance du public français concernant tout un versant de son histoire et souvent choqué par ce qui restait de la période coloniale dans l’esprit d’un trop grand nombre de personnes : une œuvre missionnaire pour sauver de l’obscurantisme une partie de l’humanité. Ainsi, le discours officiel de l’époque coloniale avait traversé les années sans prendre de rides et surtout sans être mis à distance par un discours et une réflexion critiques. Des idées qui avaient cours aux XIXème et XXème siècles sur la hiérarchie des races et des cultures, celles-là mêmes qui justifiaient la domination coloniale par un devoir de “civiliser “ l’autre, n’avaient donc pas disparu des esprits malgré toutes les déclarations de bonnes intentions et les manifestations - parfois condescendantes - de solidarité, qui s’expriment par ailleurs. Pour moi ces idées fondent le racisme d’aujourd’hui. Les résultats électoraux du 21 avril 2002 en France et la montée en puissance de propositions politiques extrémistes me confortent dans cette réflexion : En n’assumant pas son passé colonial, la France peut-elle réellement lutter contre le racisme et l’exclusion dont souffrent les “minorités visibles” dans la communauté nationale? Au cours des différents débats sur mes films, les discussions devenaient souvent passionnantes et passionnelles quand on en venait à parler de l’histoire coloniale, au point que certains spectateurs souhaitaient que je fasse un film sur l’histoire coloniale. En ressortant AFRIQUE, je te plumerai…, je souhaite ouvrir cette page controversée de l’histoire de France et contribuer au débat sur l’enseignement de l’histoire et sur la diversité culturelle en France aujourd’hui.

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LIEUX SAINTS

À travers le portrait de 3 hommes, Jules César l’artiste artisan qui fabrique et joue du djembe,  Bouba, l’exploitant du video-club qui diffuse des dvd d’origine indéterminée et Abbo qui écrit sur les murs,  Lieux Saints pose la question de l’accès à la culture dans un quartier populaire  et questionne le rôle et la place du cinéma en Afrique aujourd’hui.

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BIKUTSI WATER BLUES

BIKUTSI : rythme traditionnel de la forêt du sud du Cameroun.

Mélange de documentaire et de fiction pour aborder un problème actuel au Cameroun : L’EAU MALSAINE ET LA SANTE.
Moïse (13 ans) élève au lycée, habite un quartier populaire. Dans sa classe, son professeur invite régulièrement des professionnels pour parler de travail. Pour parler de l’eau, ils reçoivent simultanément un animateur radio, un technicien sanitaire et un guitariste. ZANZIBAR le guitariste du groupe  "Les Têtes Brûlées" dont l’ambition est de faire connaître le Bikutsi dans le monde entier.

Moïse et ses camarades partagent ainsi en musique, la vie des habitants des quartiers populaires des villes, et celles des paysans de diverses régions du pays dans leur lutte quotidienne pour trouver des solutions durables au problème de l’eau, responsable selon des médecins de deux maladies sur trois dans cette région du monde où l’EAU NE MANQUE PAS.

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VACANCES AU PAYS


SYNOPSIS
VACANCES AU PAYS est un voyage à la quête du fantasme de modernité qui hante la société camerounaise. VACANCES AU PAYS interroge, avec ironie parfois, la notion de développement, associée en Afrique à une modernité “tropicale” qui se résume dans la formule suivante : tout ce qui vient d’Europe est moderne et par contre tout ce qui est local est archaïque et doit disparaître.

Après les ravages de l’esclavage et de la colonisation, le continent africain est confronté à une autre sorte d’anéantissement : l’éducation qui pérennise dans les consciences un complexe d’infériorité et de dépendance vis à vis de l’Europe et établit dans la société une hiérarchie au bas de laquelle se trouve le villageois.

J’ai entrepris de refaire le voyage que je faisais enfant pendant les vacances scolaires, de Yaoundé la grande ville vers Bandjoun, mon village. Vacances au pays donc. Au gré de mes rencontres, je tente de cerner les espoirs, les regrets et les frustrations des gens ordinaires face aux changements qui leurs sont imposés et de jeter, par-delà le fossé creusé entre citadins et villageois, des passerelles citoyennes. VACANCES AU PAYS est une réflexion personnelle sur l’obsession de modernité, un modèle de développement pour le moins problématique qui tourne le dos au progrès pour se conformer à n’importe quel prix à ce moule, fait de misère sans fin pour les uns et d’un contestable assistanat fort rentable pour les autres.

COUPURES DE PRESSE :
Entre espérances d’hier et réalités d’aujourd’hui, Jean Marie Teno tire les leçons. La plus cruelle : le reniement de la sagesse des anciens au nom de la lutte contre l’archaïsme fut un leurre qui permit aux sociétés étrangères d’établir leur humiliante tutelle. Le Nouvel Observateur Toutes ses rencontres sont d’une étonnante liberté, presque flottantes à en perdre pieds. Tribune de Genève Les Festivals : Festival de Berlin 2000 section Forum Cinéma du Réel Vues d’Afrique à Montréal Avril 2000 Grand Prix de la Communication Interculturelle. Festival de San Francisco Visions du Réel à Nyon Munich International documentary film Festival

A PROPOS DE VACANCES AU PAYS :

Le grand lycée de Yaoundé ne porte toujours pas le nom d’un grand homme camerounais, ni celui d’un homme de lettres français, comme c’est la tradition en France, mais le nom d’un militaire : le général Leclerc, celui qui emmena les fils du Cameroun en France, pour les éduquer sans doute, en 1940. On ne sait pas combien en sont morts. Il faut dire que cette guerre-là ne les concernait pas.
Plus tard, un demi million de Camerounais seront massacrés par l’armée coloniale française. Ils étaient concernés cette fois : l’Indépendance prend effet sur le papier le 1er janvier 1960.
Je suis arrivé dans le lycée Général Leclerc au milieu des années 60, dans l’euphorie de l’Indépendance. A l’époque nos parents nous exhortaient en ces termes " Etudie mon fils, tu deviendras comme le blanc " et dans nos manuels scolaires, nos ancêtres étaient gaulois. On nous éduquait, ou plutôt , on nous initiait à la modernité, une divinité au culte exigeant qu’il fallait vénérer sous peine de disparaître. De notre éducation, je garde ce sentiment de frustration qui se résume dans cette phrase : Tout ce qui vient d’Europe est moderne et tout ce qui est local est archaïque et doit disparaître. Quarante ans après l’Indépendance, parfois sans eau potable, les gens des villes sont convaincus d’être devenus modernes. Une modernité qui s’acharne à laver les consciences plutôt que de se préoccuper des canalisations d’eau. Et puis les affiches de Coca-cola sont là pour nous rappeler que l’eau potable est une boisson locale qui entrave le désir de modernité. Alors les citadins se sentent investis de la mission de modernisation à l’égard des campagnes en reprenant à leur compte ce slogan : tout ce qui vient de la ville est moderne et tout ce qui est local est archaïque et doit disparaître. Cela se traduit par la politique du vide qui mène l’impasse actuelle. La vacuité du langage des hommes au pouvoir, repris comme modèle de discours par les citadins étouffe progressivement la parole riche et profonde de leurs compatriotes restés au village et prépare le terrain pour la société de consommation. Cette opération de destruction, qui vient de l’intérieur continue un travail de destruction commencé avec l’esclavage, puis la colonisation, se poursuit sous le masque de l’aide au développement et aujourd’hui la mondialisation, étape d’un processus de réorganisation géographique du travail. Ceci débouchera fatalement sur de nouvelles catastrophes au nom de la modernité. Ce qui est paradoxal. Pour moi, la modernité devrait être le désir de corriger les injustices du présent en réparant les horreurs du passé tels l’esclavage et la colonisation afin de s’assurer des jours meilleurs pour tous les peuples de cette planète. Jean Marie Teno, le premier jour de l'an 2000

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Le Mariage d’Alex

Chronique d’une après-midi particulière pendant laquelle la vie de trois personnes bascule. Alex, le mari va chercher sa seconde épouse pour la ramener chez lui. Elise son amour de jeunesse et première épouse l’accompagne comme l’exige la tradition. Et enfin Joséphine, la nouvelle épouse va quitter ses parents pour rejoindre son foyer. Des préparatifs du repas à la nuit de noces en passant par la cérémonie religieuse et les recommandations du père de la mariée, le mariage d’Alex révèle la triste réalité du mariage polygame.

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Le Malentendu Colonial


Lorsque les premiers missionnaires sont arrivés en Afrique, ils avaient la Bible et nous la terre. Ils nous ont demandé de prier. Alors nous avons fermé les yeux pour prier. Quand nous les avons rouverts, la situation s’était inversée. Nous avions la Bible et eux la terre.
Jomo Kenyatta, Premier président du Kenya Allez dans le monde entier, proclamez l'Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné…
(Evangile selon Marc, 16, 15-16)

Au nom de ce précepte biblique, des chrétiens sont partis prêcher l’évangile et convertir au christianisme des peuples du monde entier. Convaincus qu’ils étaient de la supériorité de la civilisation européenne, ils ont, pour la très grande majorité d’entre eux, accompagné et soutenu la colonisation en Afrique, servant ainsi directement leurs intérêts et ceux de leurs Etats d’origine. S’emparant de ce paradoxe, Jean-Marie Teno considère ce chapitre complexe de l’histoire de l’humanité. Il met en lumière la relation entre éthique chrétienne et intérêts marchands, ainsi que ses conséquences, toujours actuelles : le traumatisme des colonisés et la persistance des préjugés des colonisateurs. Il confronte les analyses d’historiens et de chercheurs africains et européens avec celles du personnel des missions, et livre des témoignages bouleversants sur la colonisation et ses effets en Afrique aujourd’hui.

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Clando

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SYNOPSIS

Alors qu'au Cameroun les taxis sont de couleur jaune, SOBGUI promène son énorme break bleu dans les rues de Douala pour "aider ses -compatriotes sous le soleil à rentrer chez eux". SOBGUI est un “CLANDO", un chauffeur de taxi clandestin. Sa situation est difficile. Il affronte l'hostilité des taxis réguliers et doit faire- face quotidiennement aux tracasseries policières. A la maison, sa relation avec sa femme est tendue. Avec la réapparition un matin de -deux jeunes gens qui le conduisent à être témoin d'un meurtre, Sobgui- semble avoir touché le fond.

C'est avec soulagement que SOBGUI quitte le pays. Il va en Allemagne- acheter des voitures d'occasion pour se lancer dans une entreprise de taxis à grande envergure. Par reconnaissance pour le vieil homme qui -a financé ce voyage, SOBGUI se rend ensuite à Cologne pour retrouver -le fils de cet homme dont il est sans nouvelles depuis plusieurs années.

A Cologne SOBGUI rencontre IRENE, une jeune Allemande qui milite pour -les droits des minorités et des demandeurs d'asile. Elle est curieuse- de tout savoir sur lui et sur l'Afrique. SOBGUI lui raconte la- dernière année de sa vie - une année pleine de bouleversements qui -reste marquée dans sa chair par la violence. Cadre dans une société d'informatique, SOBGUI est devenu du jour au -lendemain, à l'approche des élections législatives, une des -nombreuses victimes de la répression aveugle dans son pays. Le regard d'Irène et les questions qu'elle pose poussent SOBGUI à -s'interroger sur son engagement dans la lutte pour le changement dans- son pays.

Diffusé sur ARTE 1996 et sortie au cinéma en 1997

Les Festivals :

1996 : Grand Prix à Vues d’Afrique à Montréal
1996 : Prix du Public à Cinéma Africano de Milan
Prix de la Fédération des Ciné-club à Fribourg (Suisse)

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Chef ! (French Version)

SYNOPSIS Les chroniques dramatiques de la vie quotidienne en "démocrature ". Démocrature : formé à partir des mots démocratie et dictature, se dit d’un régime qui s’autoproclame démocratique, qui se pare de nombreux oripeaux démocratiques mais fonctionne en réalité comme une dictature. Pendant le mois de décembre 1997, au Cameroun, son pays d’origine, l’auteur a été témoin d’événements troublants qui constituent la matière de ce film. Dans son village, un adolescent risque de perdre la vie pour avoir volé une poule et 4 poussins. C’est la " justice populaire ", comme la désignent les camerounais, une justice expéditive et cruelle que le silence de l’Autorité judiciaire a laissé se généraliser.

Quelques heures plus tard, il découvre au dos d’un calendrier un texte d’une rare violence contre les femmes : le règlement intérieur du mari au foyer. A la mairie, pendant la célébration de plusieurs mariages un maire et une maire commentent pour les futurs époux les articles de lois sur le mariage. Issus du code civil français de 1804, ces lois institutionnalisent la soumission de la femme à son mari. En contrepoint, des femmes qui luttent au quotidien contre les violences faites aux femmes répondent point par point aux discours des officiels et démontent ainsi les clichés, les préjugés et les fantasmes sur les femmes qui envahissent la société camerounaise. Enfin, pour avoir posé la question de l’état de santé du Chef de l’état camerounais Paul Biya, Pius Njawé un journaliste réputé est jeté en prison. Il en sort 10 mois plus tard avec un témoignage accablant sur les conditions inhumaines de détention dans la prison de New-Bell à Douala. C’est un texte, à la fois personnel et poétique, qui relie ces événements. Comme dans tous ses films, la voix du réalisateur nous accompagne au cœur de la société camerounaise. Une société hiérarchisée et inégalitaire, dans laquelle le modèle du chef omnipotent semble se dupliquer et se reproduire dans toutes les sphères de la vie. NOTE D'INTENTION CHEF ! est un film né par hasard, au détour d’une rue quand, témoin d’une scène de violence aveugle, je pars caméra au poing pour essayer de comprendre les raisons de tant de frustration. En me laissant porter par les événements et en suivant les méandres de ma réflexion, CHEF ! est le reflet cruel que me renvoie la société camerounaise aujourd’hui. CHEF ! est un film sur la frustration : Frustration devant la misère qui s’accroît dans un pays riche en ressources naturelles, mais qui profitent exclusivement à la minorité au pouvoir. Frustration devant l’indifférence et l’arrogance des chefs face à la détresse du plus grand nombre. Frustration devant la colère silencieuse de la foule qui malheureusement se manifeste par une violence contre ses éléments les plus faibles et les plus démunis de la société. Frustration de vivre dans une prison sans barreaux, qui serait le pays tout entier, livré au bon vouloir d’un chef omnipotent. En faisant ce film, je voulais mettre en avant la responsabilité des chefs, petits et grands, qui, profitant de la tragédie coloniale, se sont transformés en tyrans pour leurs peuples et contribuent pour une part importante à l’édification de cette société gangrenée par la corruption, qui s’enfonce tous les jours un peu plus profondément dans la misère. Je voulais aussi attirer l’attention sur cette fascination des camerounais, mes compatriotes, pour l’autorité, qui les pousse à reproduire dans toutes les sphères de la vie, le modèle du chef omnipotent qui n’aurait de compte à rendre qu’à d’autres chefs encore plus puissants que lui. Chef ! Bonjour Chef ! Comment Chef ? Pardon Chef ! Dans les rues et dans les bureaux au Cameroun, CHEF ! est un des mots les plus utilisés au quotidien. Est-ce un hasard ou simplement la marque d’une adhésion collective à ce système ? Jean Marie Teno

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Les Films du Raphia DVDs

Press Reviews

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Les Films du Raphia

Les FILMS DU RAPHIA, SARL au capital de 49 545 €, fondée en 1987 par Jean-Marie TENO et Catherine PUISEUX, produisent et distribuent des documentaires et des fictions de court et de long-métrage, pour la télévision et le cinéma. D’abord centrée sur l’Afrique, la thématique des films s’est élargie sur une analyse du monde contemporain dans son ensemble. + plus